Phonurgia Nova – Phonurgia Nova
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Phonurgia Nova

Notre propos

Le son pour raconter le monde ?
Le “son” à l’égal du cinéma, de la vidéo ou de la photographie ?
Le son comme l’un des beaux-arts ?
Ce qui semblait utopique hier, est devenu réalité.

Depuis 30 ans Phonurgia Nova accompagne l’émergence de l’art sonore, en soutenant les auteurs qui s’engagent dans une relation créative avec le sonore, en éditant les classiques de l’art radiophonique, en publiant des ouvrages de pédagogie, en animant des Workshops, des rencontres et des écoutes publiques – et en nouant des collaborations multiples ici à Arles ou ailleurs, tant avec des radios qu’avec des Musées ou des acteurs culturels de référence.

L’enjeu de ce travail ? Traiter le sonore sur un pied d’égalité avec les autres arts de support (cinéma, vidéo ou photo), et permettre à un public plus large d’accoster à ces rivages surprenants où l’oreille se substitue à la fois à l’oeil et au toucher pour approcher le monde et les autres.

Vous avez dit « art sonore » ?
L’appellation est récente : elle a fait irruption en Allemagne dans les années 80’ pour désigner des démarches situées au-delà de la musique, explorant les possibilités propres du son, indépendamment de la condition ancillaire où le confinaient jusqu’alors le cinéma et la musique.

Mais ses origines sont lointaines : elles plongent dans les avant-gardes du XXème siècle qui portèrent un intérêt inédit au son de la vie moderne. Souvent accueillis dans des lieux d’art contemporain, ou dans des émissions radiophoniques spécialisées, les « artistes sonores » sont eux-mêmes issus de disciplines diverses : musique électronique, cinéma, sculpture, arts plastiques, arts numériques, et bien sûr radio. Cependant, quel que soit leur parcours, ayant digéré les influences de la musique électroacoustique et des arts numériques, ils empruntent des voies différentes des musiciens : certains questionnent le son dans ses manifestations physiques (sa capacité à traduire ou à modeler l’espace ou encore à faire exister des espaces de toute pièce), d’autres l’utilisent comme outil réflexif sur la parole, le paysage, la mémoire ou la fiction. Avec eux, le micro est comme une caméra ou un stylo : il raconte le monde et questionne nos perceptions. En nous permettant de toucher le son du doigt, ces promoteurs d’une nouvelle écoute promeuvet une lecture inédite du monde et des autres.